En février 2026, nous consacrions une analyse à la question de l’activité professionnelle librement consentie des travailleur·euses sans emploi faiblement qualifié·es. Nous poursuivons ici la réflexion : est-il réellement efficace de mettre des individus dans une situation de menace et de privation si l’objectif est de les rapprocher de l’emploi ?
Plus globalement, quels impacts les politiques contraignantes de remise à l’emploi peuvent-elles exercer sur une population déjà fragilisée ? En partant de la notion de stigmate développée par Goffman, cette analyse revient sur les effets psycho-sociaux délétères du non-emploi pour les personnes qui le subissent.

